Sombres guerriers (série fantasy)


Cette autre série met en scène des guerriers (plus proche d’Aragorn que du soldat Ryan, vous l’aurez compris).

Elle s’inscrit dans le cadre d’Elséra, un univers fictif, proche de la Terre, à une période comprise entre le haut moyen âge et la renaissance (voir le règne de Louis XIII), en fonction des peuples et des régions que l’on considère.

C’est bien sûr, selon les standards de la fantasy, un monde de monstre et de magie.

Le ballot de soie nous parle d’une simple phrase, le reflet d’une rivalité formelle, hommage qu’une fille des sables rend à une fille des forêts, mais aucun mot n’est anodin, qui tombe des lèvres d’une femme, dans l’oreille d’une autre femme.

Sous le soleil écrasant d’Harrat, les templiers imposent leur férule aux autochtones. Deux mondes s’affrontent à coup de jeux cruels, au nom de la légitimité.
Kolian et Jirell consacrent leurs jours à la gloire de leur Déesse et leurs nuits à la satisfaction de leurs excès. La bonne fortune les favorise, au point qu’ils pensent l’avoir apprivoisée. Pourtant, lorsque transgressant les ordres, Jirell décide de laver un affront, le destin, changeant et facétieux, reprend sa liberté.

Dans le Talisman une jeune chasseuse tente de récupérer le talisman pour lequel son frère est mort, mais un guerrier portant un heaume à tête de loup déploie sa magie contre elle. Face à une force qui la dépasse, elle bénéficie de la protection de ses défunts ancêtres.
Ce texte est co-écrit par mon mari, Pascal Gouttière, dont le talent et l’imagination, porte les miens.

L’ultime promesse nous parle des hésitations d’Innocent, qui dira « Des sensations, mais aucune certitude. Des intuitions, mais pas de souvenir. Pas même un nom.
Je me suis réveillé seul, dans cette forêt qui ne me rappelle que l’évidence de l’avoir oublié.
Que faire ?
Je m’assieds sur une souche en ignorant la douleur qui m’écartèle pourtant. Mon corps se souvient de la souffrance. Si je savais sourire, je le ferais. Sans doute. Tout en moi n’a pas oublié.
Rester là, sans bouger ne m’apportera rien. Quelqu’un quelque part me connaît. Forcément. Il doit y avoir, non loin, un endroit où des gens vivent. C’est là que je dois me rendre.
Je dois arrêter de penser. Suivre mes pas, même sans savoir où ils me mènent. Laisser mes jambes me guider, mon corps saura où aller. »

Maintenant et à jamais également co-écrit avec Pascal, nous raconte deux histoires imbriquées.

La nuit de Beltane, Chloé s’égare dans une forêt. Elle est bientôt cernée par des créatures de la nuit, qui projettent de la sacrifier.
En d’autres temps, ailleurs, Akolon décide de se séparer de son épée. Ce qu’elle représente est trop douloureux et il est fatigué. Pourtant, l’arme a toujours été dans sa famille et on ne troque pas si facilement pas son passé, contre quelques piécettes.

Attention, cette nouvelle est une nouvelle dite de personnage. Elle n’illustre donc pas la réalisation d’une quête.

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s